Space not available
The file format is not recognized
Reserve this advertising space
press release, interview, sponsorship
Choose this advertising space
and click here to transmit
an announcement file
a file
or
Transmit here
a file

Compte tenu de l’augmentation rapide de la population et de l’urbanisation, la demande de produits de l’élevage est en hausse mais ne répond pas aux besoins de la consommation nationale.
Space not available
The file format is not recognized
Reserve this advertising space
press release, interview, sponsorship
Choose this advertising space
and click here to transmit
an announcement file
a file
or
Transmit here
a file
La bonne tenue des activités projetée dans la filière élevage peut s’expliquer par les retombées de la 3ème phase de la campagne de vaccination de masse des petits ruminants, que le gouvernement a lancé en fin d’année 2021. Soutenue par la Banque mondiale, finançant notamment le Projet de développement de l’élevage et la FAO, l’opération vise à préserver un capital de 110 milliards de FCFA, ainsi que les revenus des éleveurs qui pourront ainsi contribuer à garantir la sécurité alimentaire dans le pays. Dans ses missions de promotion et de développement de l’élevage, la Société de Développement et d’Exploitation des Productions Animales (SODEPA) a mis en place un système de ranchs et des zones d’aménagement agro-pastorales. Elle est également chargée de créer des vocations pastorales. Concernant la viande bovine, les appuis multiples du gouvernement soutiennent un marché fluide, avec une forte demande des produits carnés. Afin d’améliorer le potentiel génétique du cheptel national, le gouvernement souhaite importer 360 porcs de races. La fourniture se fera en trois lots pour une enveloppe globale de 5,5millions Fcfa au bénéfice de fermes pilotes situées dans les régions du Centre, du Littoral et de l’Ouest. Certains producteurs regrettent la non intégration dans le projet de la région de l’Extrême-Nord, principal bassin de production du porc au Cameroun qui à elle seule fournit par an, 60% de la production nationale. 12 fermes pilotes de sélection seront autorisées à faire des croisements intra-races pour perpétuer les races pures reçues et 6 fermes pilotes de multiplication devront les reproduire pour alimenter les autres unités de production du pays pour les quantités et qualités de viande de porc escomptées. Ce processus de rajeunissement lancé depuis 2014 avec le soutien de quelques bailleurs étrangers tels que la Banque africaine de développement (BAD), a déjà permis de diffuser près de 6 000 porcelets dans les fermes à travers le pays. La Compagnie fermière du Cameroun (CFC), la nouvelle filiale du groupe SABC, entend apporter son expertise pour l’amélioration de l’offre en nutrition animale, avec la mise en place d’une ferme parentale qui produira 112 500 œufs à couver/semaine et d’un couvoir capable de produire 90 000 poussins d’un jour par semaine. Dans une ferme agroécologique communautaire, avec un terrain de 2 hectares, l’association Keur Kamer a construit récemment une unité d’élevage (bergerie et locaux techniques) dotée de l’énergie solaire et de l’eau.
Très appréciés des gourmets au Cameroun, l’élevage des escargots attire non seulement les agri-entrepreneurs, mais aussi l’industrie de la cosmétique. Une aubaine pour les héliciculteurs qui offrent des formations pour vulgariser cette filière encore peu répandue.
Space not available
The file format is not recognized
Reserve this advertising space
press release, interview, sponsorship
Choose this advertising space
and click here to transmit
an announcement file
a file
or
Transmit here
a file
LE PROJET DE DÉVELOPPEMENT DES CHAINES DE VALEUR DE L’ELEVAGE ET DE LA PISCICULTURE (PDCVEP)
Ce projet émane de la volonté du gouvernement de faire participer activement le sous-secteur élevage et pêche à la croissance économique. Pour y arriver, sept partenaires d’exécution dont deux organisations internationales et cinq sociétés nationales devront travailler de manière inclusive pour l’amélioration des revenus des bénéficiaires ainsi que la création de nouveaux emplois viables dans les trois chaînes de valeurs retenues. À la faveur du PDCVEP soutenu par la Banque Africaine de Développement (BAD), des ateliers de formation ont été organisés à l’attention des chercheurs juniors et techniciens de l’Institut de Recherche Agricole pour le Développement (IRAD). Cofinancé par l’État du Cameroun et la BAD, le PDCVP vise, en cinq ans, l’accroissement compétitif et hygiénique des produits bovins, porcins et aquacoles, l’amélioration des revenus des acteurs et la création de nouveaux emplois dans ces trois chaînes valeur. Le coût de ce projet s’élève à 99,27 millions d’euros dont 84 millions de la BAD
Space not available
The file format is not recognized
Reserve this advertising space
press release, interview, sponsorship
Choose this advertising space
and click here to transmit
an announcement file
a file
or
Transmit here
a file